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 Franc Maçonnerie selon Apocalypse NOW

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Alchy

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MessageSujet: Franc Maçonnerie selon Apocalypse NOW   Mer 21 Sep à 15:19

1. Introduction1

La Franc-Maçonnerie a une origine légendaire et symbolique, qui sert de support au travail initiatique de ses membres, et une origine historique. C'est de cette origine historique qu'il sera question ici. La Franc-Maçonnerie moderne est née des anciennes associations opératives de bâtisseurs du Moyen-Age, celles-ci étant elles-mêmes héritières de traditions qui remontent à l'antiquité. Ces associations mêlaient ce que nous nommerions aujourd'hui les domaines "professionnel", "philosophique" et "religieux". En effet, jusqu'à l'époque qui verra la naissance de la Franc-Maçonnerie dite "moderne" ou "spéculative", ces trois domaines ne sont pas séparés, et tous les actes de la vie se confondent avec la religion. La trace de groupements professionnels, en particulier de constructeurs, se relève chez les Egyptiens et les Grecs. Dans l'Empire Romain, les "collegia" avaient leurs dieux tutélaires et leurs rites. Leurs cultes, tout comme leurs techniques, subirent l'influence des peuples voisins et des religions dites "à mystères", qui étaient très populaires à l'époque. L'entrée dans un de ces métiers commençait par une véritable initiation. Il est vraisemblable que les rites des "collegia" survécurent sous le Bas-Empire malgré le triomphe du christianisme, de la même façon que d'autres rites appartenant aux religions païennes, les saints patrons prenant peu à peu la place des dieux tutélaires et les rituels se christianisant. Après l'effondrement de l'Empire Romain d'Occident, les "collegia" disparaissent. En effet, comme l'écrit Paul Naudon : "A l'époque féodale, aucun cadre juridique ne permet plus l'existence d'associations professionnelles autonomes et aucun groupement ne peut plus être envisagé sans tenir compte des liens de suzeraineté ou de vassalité qui caractérisent cette société." Les vestiges des "collegia" se placent sous la protection de l'Eglise et deviennent des associations monastiques. A partir du 11e siècle, de nouvelles associations se développent : les "confréries" et les "guildes". Plus tard, certains artisans peuvent bénéficier de la liberté de circulation : ce sont les "francs-mestiers", composés d'hommes libres, qui mèneront à bien la construction des cathédrales. Vers 1400, les manuscrits "Regius" et "Cooke" racontent l'histoire traditionnelle des Francs- Maçons et présentent un ensemble de règles professionnelles et morales : ce sont les "old charges" (anciens devoirs) dont s'inspireront Anderson et Désaguliers en 1723. La Renaissance voit apparaître l'imprimerie et la Réforme, puis les Guerres de Religions. Partout en Europe, des intellectuels commencent à se libérer des dogmes. Le 17e siècle verra, parmi d'autres, Bossuet, Leibniz, Spinoza, Locke et Newton. De nombreuses associations de pensée plus ou moins secrètes cherchent une solution aux guerres et aux querelles religieuses qui déchirent le continent. Beaucoup de penseurs partent à la recherche d'une sagesse perdue qui, si on la retrouvait, permettrait une nouvelle compréhension du Divin, de l'Univers et de l'Homme. Les mathématiques, et en particulier la géométrie, sont considérées comme la première des sciences. L'architecture jouit d'un très grand prestige. C'est à cette époque que des Loges anglaises commencent à accueillir des membres qui ne sont pas du métier, mais sont à la recherche d'une nouvelle spiritualité et d'un débat d'idées tolérant. Ce sont les maçons "acceptés". On passe progressivement de la Franc-Maçonnerie "opérative", à la Franc-Maçonnerie "spéculative". Au tout début du 18e siècle, la Franc-Maçonnerie anglaise, devenue "spéculative" prend une ampleur considérable. La haute aristocratie s'y associe, l'esprit de tolérance augmente. Le 24 juin 1717, quatre Loges de Londres se réunissent et fondent la première obédience : c'est la Grande Loge de Londres, qui regroupera 63 loges en 1725. L'année 1723 voit la "publication des Constitutions d'Anderson par le Duc de Wharton, Grand Maître". C'est le texte fondateur de la Franc-Maçonnerie moderne. (On en trouvera la traduction dans la rubrique Textes Fondateurs). En quelques années, la Franc-Maçonnerie spéculative va se répandre à travers toute l'Europe ainsi que dans toutes les colonies européennes. La seconde moitié du 18e siècle voit la division de la Franc-Maçonnerie anglaise en deux obédiences - les "Antients" et les "Moderns" - et la floraison, en Angleterre mais surtout en France et en Allemagne, des "Hauts-Grades". De même que dans la société profane, l'idéal des Lumières et celui du Romantisme s'opposent et se complètent. Le 19e siècle sera une période de "remise en ordre". De grandes obédiences se forment et les Hauts Grades se structurent en Rites. En Angleterre, les "Antients" et les "Moderns" se réconcilient en 1813 en fondant la Grande Loge Unie d'Angleterre, et en élisant le Duc de Sussex comme Grand-Maître, à l'unanimité. Elle promulgue à cette occasion une nouvelle version des "Constitutions", d'inspiration beaucoup plus nettement théiste que celle de 1723. En France, le Grand Orient de France entreprend de fédérer tous les rites. Toutefois, le Suprême Conseil de France du Rite Ecossais Ancien et Accepté, fondé en 1804, reprendra presque immédiatement son indépendance. La fin du 19e siècle sera marquée en France et en Belgique par l'augmentation de l'implication politique des Loges et par l'aggravation des polémiques entre l'Eglise Catholique et la Franc-Maçonnerie. Ces tensions aboutiront a un événement majeur dans l'histoire de la Franc-Maçonnerie francophone : en 1872, le Grand Orient de Belgique abroge l'invocation du Grand Architecte de l'Univers. En 1877, il est suivi dans cette voie par le Grand Orient de France, qui, lui, ne supprime que l'Obligation de cette invocation, chaque Loge restant libre de son choix. La Grande Loge Unie d'Angleterre réagit en rompant toute relation avec ces obédiences. La Seconde Guerre Mondiale verra l'apparition en Europe d'un grand nombre de dictatures qui persécuteront la Franc-Maçonnerie, leur ennemie naturelle. Ces persécutions ont laissé des traces profondes partout où elles ont été vécues. Dans ces pays, leur souvenir maintient entre la plupart des Francs-Maçons des liens plus puissants que toutes les inévitables querelles d'obédiences. Le 20e siècle verra également un événement plus heureux avec le développement des Loges et obédiences mixtes ou féminines. Le fait qu'un grand nombre de Loges masculines préfèrent continuer à travailler de manière non mixte ne retire rien au fait que la valeur des travaux maçonniques mixtes ou strictement féminins est aujourd'hui presque unanimement admise. En cette fin de 20e siècle, on assiste un peu partout en Europe à la fin d'un système de pensée qui opposait des "blocs" que l'ont souhaitait bien distincts les uns des autres et à l'apparition de conceptions plus "synthétiques", certains diraient même "systémiques". Les bouleversements géopolitiques et technologiques que nous connaissons actuellement n'y sont sans doute pas étrangers. Il semble évident que les Francs-Maçons, quels que soient leurs rites ou leurs obédiences, sont, de par leurs traditions, particulièrement bien outillés pour accompagner cette nouvelle mutation.

1. Tiré de : www.fm-europe.org/delta/histoire/monde
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Alchy

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MessageSujet: Re: Franc Maçonnerie selon Apocalypse NOW   Mer 21 Sep à 15:20

2. Rapide aperçu historique de la franc-maçonnerie

La Franc-Maçonnerie a une origine légendaire et symbolique, qui sert de support au travail initiatique de ses membres, et une origine historique. C'est de cette origine historique qu'il sera question ici.

La Franc-Maçonnerie moderne est née des anciennes associations opératives de bâtisseurs du Moyen-Age. Celles-ci étant elles-mêmes héritières de traditions qui remontent à l'antiquité. Ces associations mêlaient ce que nous nommerions aujourd'hui les domaines "professionnel", "philosophique" et "religieux". En effet, jusqu'à l'époque qui verra la naissance de la Franc-Maçonnerie dite "moderne" ou "spéculative", ces trois domaines ne sont pas séparés, et tous les actes de la vie se confondent avec la religion.

La trace de groupements professionnels, en particulier de constructeurs, se relève chez les Egyptiens et les Grecs. Dans l'Empire Romain, les "collegia" avaient leurs dieux tutélaires et leurs rites. Leurs cultes, tout comme leurs techniques, subirent l'influence des peuples voisins et des religions dites "à mystères", qui étaient très populaires à l'époque. L'entrée dans un de ces métiers commençait par une véritable initiation.

Il est vraisemblable que les rites des "collegia" survécurent sous le Bas-Empire malgré le triomphe du christianisme, de la même façon que d'autres rites appartenant aux religions païennes, les saints patrons prenant peu à peu la place des dieux tutélaires et les rituels se christianisant.

Après l'effondrement de l'Empire Romain d'Occident, les "collegia" disparaissent. En effet, comme l'écrit Paul Naudon:
"A l'époque féodale, aucun cadre juridique ne permet plus l'existence d'associations professionnelles autonomes et aucun groupement ne peut plus être envisagé sans tenir compte des liens de suzeraineté ou de vassalité qui caractérisent cette société."

Les vestiges des "collegia" se placent sous la protection de l'Eglise et deviennent des associations monastiques.

A partir du 11ème siècle, de nouvelles associations se développent: les "confréries" et les "guildes".
Plus tard, certains artisans peuvent bénéficier de la liberté de circulation: Ce sont les "francs-mestiers", composés d'hommes libres, qui mèneront à bien la construction des cathédrales.

Vers 1400, les manuscrits "Regius" et "Cooke" racontent l'histoire traditionnelle des Francs- Maçons et présentent un ensemble de règles professionnelles et morales: Ce sont les "old charges" (anciens devoirs) dont s'inspireront Anderson et Désaguliers en 1723.

La Renaissance voit apparaître l'imprimerie et la Réforme, puis les Guerres de Religions.

Partout en Europe, des intellectuels commencent à se libérer des dogmes. Le 17ème siècle verra, parmi d'autres, Bossuet, Leibniz, Spinoza, Locke et Newton. De nombreuses associations de pensée plus ou moins secrètes cherchent une solution aux guerres et aux querelles religieuses qui déchirent le continent. Beaucoup de penseurs partent à la recherche d'une sagesse perdue qui, si on la retrouvait, permettrait une nouvelle compréhension du Divin, de l'Univers et de l'Homme.
Les mathématiques, et en particulier la géométrie, sont considérées comme la première des sciences. L'architecture jouit d'un très grand prestige.

C'est à cette époque que des Loges anglaises commencent à accueillir des membres qui ne sont pas du métier, mais sont à la recherche d'une nouvelle spiritualité et d'un débat d'idées tolérant. Ce sont les maçons "acceptés". On passe progressivement de la Franc-Maçonnerie "opérative", à la Franc-Maçonnerie "spéculative".

Au tout début du 18ème siècle, la Franc-Maçonnerie anglaise, devenue "spéculative" prend une ampleur considérable. La haute aristocratie s'y associe, l'esprit de tolérance augmente.

Le 24 juin 1717, quatre Loges de Londres se réunissent et fondent la première obédience: c'est la Grande Loge de Londres, qui regroupera 63 loges en 1725.

L'année 1723 voit la "publication des Constitutions d'Anderson par le Duc de Wharton, Grand Maître". C'est le texte fondateur de la Franc-Maçonnerie moderne.
En quelques années, la Franc-Maçonnerie spéculative va se répandre à travers toute l'Europe ainsi que dans toutes les colonies européennes.

La seconde moitié du 18ème siècle voit la division de la Franc-Maçonnerie anglaise en deux obédiences - les "Antients" et les "Moderns" - et la floraison, en Angleterre mais surtout en France et en Allemagne, des "Hauts-Grades". De même que dans la société profane, l'idéal des Lumières et celui du Romantisme s'opposent et se complètent.

Le 19ème siècle sera une période de "remise en ordre". De grandes obédiences se forment et les Hauts Grades se structurent en Rites.

En Angleterre, la "Antients" et les "Moderns" se réconcilient en 1813 en fondant la Grande Loge Unie d'Angleterre, et en élisant le Duc de Sussex comme Grand-Maître, à l'unanimité. Elle promulgue à cette occasion une nouvelle version des "Constitutions", d'inspiration beaucoup plus nettement théiste que celle de 1723.

En France, le Grand Orient de France entreprend de fédérer tous les rites. Toutefois, le Suprême Conseil de France du Rite Ecossais Ancien et Accepté, fondé en 1804, reprendra presque immédiatement son indépendance.

La fin du 19ème siècle sera marquée en France et en Belgique par l'augmentation de l'implication politique des Loges et par l'aggravation des polémiques entre l'Eglise Catholique et la Franc-Maçonnerie.

Ces tensions aboutiront a un événement majeur dans l'histoire de la Franc- Maçonnerie francophone:
En 1872, le Grand Orient de Belgique abroge l'invocation du Grand Architecte de l'Univers.
En 1877, il est suivi dans cette voie par le Grand Orient de France, qui, lui, ne supprime que l'Obligation de cette invocation, chaque Loge restant libre de son choix.
La Grande Loge Unie d'Angleterre réagit en rompant toute relation avec ces obédiences.

La Seconde Guerre Mondiale verra l'apparition en Europe d'un grand nombre de dictatures qui persécuteront la Franc-Maçonnerie, leur ennemie naturelle. Ces persécutions ont laissé des traces profondes partout où elles ont été vécues. Dans ces pays, leur souvenir maintient entre la plupart des Francs-Maçons des liens plus puissants que toutes les inévitables querelles d'obédiences.

Le 20ème siècle verra également un événement plus heureux avec le développement des Loges et obédiences mixtes ou féminines. Le fait qu'un grand nombre de Loges masculines préfèrent continuer à travailler de manière non mixte ne retire rien au fait que la valeur des travaux maçonniques mixtes ou strictement féminins est aujourd'hui presque unanimement reconnue.

En cette fin de 20ème siècle, on assiste un peu partout en Europe à la fin d'un système de pensée qui opposait des "blocs" que l'ont souhaitait bien distincts les uns des autres et à l'apparition de conceptions plus "synthétiques", certains diraient même "systémiques". Les bouleversements géopolitiques et technologiques que nous connaissons actuellement n'y sont sans doute pas étrangers. Il semble évident que les Francs-Maçons, quels que soient leurs rites ou leurs obédiences, sont, de par leurs traditions, particulièrement bien outillés pour accompagner cette nouvelle mutation.
Tiré de : www.fm-europe.org/pages/fr/

3. Mythes et réalités sur la franc-maçonnerie

Tout ou presque a été dit sur la Franc-Maçonnerie. Et cela peut se comprendre étant donné le secret qui entoure leurs activités. On les a accusé d'être à la base de la révolution française1 alors que les études historiques sur le sujet réfutent sans aucun doute possible cette possibilité. Par contre sans que les francs-maçons n'en soient les instigateurs, la participation de francs-maçons aux évènements révolutionnaire est également patente. Ce qui est assez curieux de prime abord, c'est que les francs-maçons révolutionnaires sont surtout des nobles. Or la révolution a pour cause, en partie, les ignobles privilèges dont ne bénéficiaient que les nobles et l'Eglise. Les francs-maçons à force de nier certaines évidences en sont devenus suspects aux yeux de certaines personnes.

Ainsi on voit clairement des symboles francs-maçons apparaître à la vue du plan de Washington. Les pères fondateurs de la république fédérale américaine étaient francs-maçons, dès lors il n'est pas étonnant qu'ils aient souhaité inscrire dans la pierre ceratins symboles. La statue de la liberté est un autre exemple du fait franc-maçon. Elle est l'oeuvre d'un franc-maçon français et est un cadeau de la franc-maçonnerie française à son homologue américaine. Mais en niant tout en bloc, ils favorisent les hypothèses les plus folles à leur encontre.

On les a accusé d'être des gnostiques lucifériens à la suite des accusations mensongères de Léo Taxill et surtout de la pensée d'Albert Pike2 qui semble bien avoir été luciférien et a surtout été un franc-maçon de haut rang. Mais sa pensée est marginale. Là encore les francs-maçons nient l'évidence. Ils sont donc un peu victime de leur attitude.


Notes :
1. C'est la thèse de l'Abbé Barruel et de John Robison notament. www.barruel.com/ et http://bilderberg.org/lucis.htm.
2. http://assoc.wanadoo.fr/cercle.ernest-renan/Albert%20Pike.htm .
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