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 Skull and Bones selon Apocalypse NOW:

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Alchy

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MessageSujet: Skull and Bones selon Apocalypse NOW:   Mer 21 Sep à 14:48

1. Introduction

"La dernière année (de ses études à Yale), je suis devenu membre du Skull and Bones, une société secrète, si secrète en vérité que je ne peux en dire davantage. Je m’y suis fait 14 nouveaux amis"1
Pourquoi s'interesser à l'ordre du Skull and Bones (Crâne et Tibias) me direz-vous? Qu'est-ce encore que cela? Une tête de mort : ce sont des pirates? Et bien peut-être mais des pirates en col blanc. Non, vous ne rêvez pas. Il ne s'agit nullement d'une sorte de délire conspirationiste du genre illuminati ou complot judéo-maçonnique en tout genre. Cette société secrètes existe bel et bien. Nous allons essayer de vous présenter ce club très select constitué des membres des familles les plus puissantes de l'establishment américain. G W Bush est le premier bonesman a reconnaître qu'il en fait partie. J'ai décidé de réaliser une longue étude sur cette société secrète après m'être rendu compte qu'il n'existait aucun site en français qui développe le sujet de manière plus ou moins exhaustive.
Primo, la connaissance même de cette organisation par le grand public francophone et européen en général est extrêmement ténue pour ne pas dire inexistante.
Secundo, le pouvoir du skull and Bones est tout simplement extraordinnaire. De ce fait, à la lecture de cet article, vous vous rendrez compte que l'impact et l'influence des bonesmen comme on les appelle, sur la politique américaine et donc mondiale est essentiel pour comprendre certains évènements politiques des 19e et 20e siècles.
Tertio, j'ai essayé d'être le plus objectif possible quant au choix des sources m'ayant servis à réaliser cette étude. Celles-ci sont toutes en anglais. Il faut savoir que l'on a écrit de nombreuses abérrations à propos des origines, des membres, des buts ou encore des liens de ce qui est sans doute la société secrète la plus influente du monde. Mais attention, les partisants de la théorie du complot risquent d'être déçus. Le réseau constitué par les membres du Skull and Bones est très puissant. Le président Bush lui doit en grande partie son élection à la présidence des USA. Mais ceux qui croient que le Skull and Bones dirige le monde risquent d'être décus. Certes il s'agit du club de l'élite américaine. Certes les bonesmen s'entraident au niveau politique, économique, judiciaire. Mais il faut relativiser la puissance de l'ordre. Ce ne sont pas des satanistes, ni des nazis comme l'ont prétendus certains. Mais néanmoins il s'agit du club de l'élite et à ce titre, le réseau constitué par ses membres est extraordinnaire. Ce terme doit être compris dans le sens que l'aide apportée par les bonesmen entre eux est très fort. Mais bien sûr, cela est dû surtout au fait que la grande majorité de ses membres sont issss des familles les plus puissantes du pays.
Quarto, il s'agit d'être prudent et attentif. Savoir est déjà le premier pas vers la libération. Chaqun milite comme il l'entend. Certains manifestent, d'autres rédigent. N'étant pas très chaud pour les manifestations dites alter ou anti-mondialistes, je préfère la force des mots. Scientia est potentia comme dit l'adage.
Les articles et ouvrages ayant servis à réaliser ce dossier sont les suivants :
www.rense.com/politics6/SKULL
www.reseauvoltaire.net
www.nyobserver.com/
www.conspiracyarchive.com/NWO/Skull_Bones
www.bilderberg.org/skulbone
www.theatlantic.com/issues/2000/05/robbins
Webster G. Tarpley & Anton Chaitkin, George Bush : the unauthorized biography, chapître 7
http://dmoz.org/Society/Organizations/Student/Fraternities_and_Sororities/ Local_Groups/Yale_University/Skull_and_Bones/Opposing_Views/
www.propagandamatrix.com/archive_skull_and_bones
www.geocities.com/Tokyo/Towers/4783/mas02
NOTES : 1. Tiré de : G W BUSH, Avec l’aide de Dieu, Paris, éditions Odile Jacob, 2000, p. 76.
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MessageSujet: Re: Skull and Bones selon Apocalypse NOW:   Mer 21 Sep à 14:49

2. L'origine du Skull and Bones (crâne et os)

Quand, en 1687, Elihu Yale devient gouverneur du fort saint Georges à Madras, il ne sait pas encore qu'il va y amasser une énorme fortune en commerçant, ni qu'il donnera son nom à l'une des plus prestigieuses université américaine. Connu comme étant un philanthrope, il reçoit, un jour, une requête de l’école collégiale du Connecticut. Il y répond par un don de livres. Après plusieurs demandes, Cotton Mather1 suggére que l’on appelle désormais ce collège du nom du généreux donateur. C’était en 1718. Sur le vieux campus trône une statue de Nathan Hale dont une copie siège curieusement devant le quartier général de la CIA à Langley en Virginie. Et le croirez-vous, il en existe encore une autre devant l’Académie Philipps à Andover dans Massachussets. Les européens se demanderont qui est cet homme, et ce qu'il a bien pu faire pour être honnoré de la sorte. Et bien, tout cela est dû au fait que ce Nathan est un des premiers héros de la guerre d'indépendance américaine et qu'il était membre avec 3 autres diplômés de Yale, de la société : « Culper Ring », une des premières agences secrètes américaines établies par Georges Washington. Il obtient de nombreuses informations mais est découvert par les anglais qui le pendent en 1776.
Ce petit préambule sert à vous montrer que les rapports entre Yale et les services secrets américains sont uniques et ont commencé avant même l'indépendance! Depuis lors, une quantité impressionante d'agents de la CIA sortiront de Yale, qu'ils soient bonesmen (membres de la société skull and bones) ou pas.
En 1823 Samuel Russel fonde la "Russel and Company" dans le but d’acquérir de l’opium en Turquie et de faire de la contrebande en Chine. Russel and Co fusionne, en 1830, avec le syndicat des Perkins de Boston et devient le premier contrebandier d’opium américain. Un fait trop largement occulté (et pour cause) par l'histoire officielle est qu'un grand nombre des grandes fortunes américaines et européennes se sont créées grâce au commerce de l’opium avec la Chine.
Un des chefs des opérations de la compagnie à Canton n'était autre qu'un certain Warren Delanoe Jr qui n'est autre que le grand-père de Franklin D Roosvelt. Et ce n'est pas tout car tous les partenaires de Russell deviendront des membres éminents de l'establishment américain. Certains comme John Cleeves Green(Princetown) ou Abiel Low (Columbia) financeront des universités. On trouve ainsi dans les amis de Russell, les Perkins, les Sturgis, la famille Forbes ou encore Joseph Coolidges et son grand frère, Archibald C. Coolidges, un des co-fondateur du CFR.
William Huntington Russell, un cousin de Samuel, étudie en Allemagne de 1831 à 1832. L’Allemagne est alors une terre d'idées nouvelles. La méthode scientifique y est appliquée à toutes les études sur le comportement humain. La Prusse se reproche la défaite de ses forces armées contre celles de Napoléon en 1806 alors que ses soldats sont considérés comme étant les meilleurs du monde. C'est ainsi qu'en 1817, les universités allemandes créent un nouveau type de système éducatif basé sur les principes, toujours appliqués à l'heure actuelle, établis par Rousseau et John Locke. J. Fichte, dans son «adresse au peuple allemand », déclare que les enfants doivent désormais prendre les rennes de l’état. Sa chaire à l’Université est reprise par Hegel qui y enseignera jusqu’à sa mort en 1831. Ce dernier est le point culminant de la philosophie idéaliste allemande issue de Kant.
Pour Hegel, notre monde est un monde de raison. L’état y est la raison absolue et le citoyen ne peut seulement commencer à être libre que s'il lui fait allégeance. Hegel appelle l’état la "marche de Dieu dans le monde" ou encore "la fin de l’histoire". Ce concept de fin, a un droit suprême et supérieur à celui des individus dont le devoir suprême est justement d’être un membre de l’état. Le communisme aussi bien que le fascisme ont leurs racines philosophiques dans la philosophie hegélienne, doctrine justement très en vogue durant la période que passe W H Russel en Allemagne.
Mais l'Allemagne possède encore une autre spécialité : les sociétés secrètes composées d'étudiants. William Huntington est ainsi initié et incorporé au chapître d'une de ces sociétés d'étudiants. De retour à Yale, en 1832, il y crée avec Alphonso Taft la société du skull and bones. Ce terme "Bones" s'avère être le chapître d’un corps au sein d'une université allemande. Ainsi W. H. Russel et 14 autres membres de terminale fondent l’ordre du Scull and bones , qui changera plus tard son nom en Skull and Bones.
Il existe des sociétés plus ou moins secrètes d'anciens étudiants dans la plupart des universités américaine mais aucune n'est entourée du secret comme celle du skull and bones de Yale2.
Donc depuis 1832, 15 juniors de Yale sont carrément pressurés par les seniors chaque année afin d’être initiés au groupe de l’année suivante. On dit que chaque initié reçoit 15000$ et une montre grand-père. Loin d’être une sorte de maison du plaisir du campus, le groupe est drillé afin de favoriser la réussite de ses membres dans le monde post universitaire.
Ce qui frappe à la lecture de la liste des membres du skull and bones, c'est présence quasi systématique des noms des familles américaines les plus prestigieuses. Lord, Whitney, Taft, Jay, Bundy, Harriman, Weyerhaeuser, Pinchot, Rockefeller, Goodyear, Sloane, Stimson, Phelps, Perkins, Pillsbury, Kellogg, Vanderbilt, Bush, Lovett et ainsi de suite. Le Skull and Bones c'est tout simplement le club de l’élite, de l'establishment. Et si l'on fait un rapide calcul, on obtient une moyenne de 600 membres par génération sur une population de plusieurs centaines de millions d'individus. Cela est grave, très grave car les USA s'avèrent finalement n'être rien d'autre qu'une sorte d'oligarchie ou plutôt une ploutocratie sous une belle couverture démocratique. Quelle accusation allez vous me rétorquer. Et bien rappelez-vous de l'élection du bonesman, George W Bush, à la présidence des USA en l'an 2000. Si vous n'êtes pas encore convaincu que cette élection s'est déroulée de manière frauduleuse, lisez l'article écrit à ce propos par Gregory Palast", theft of presidency". Sachez également que ce courageux journaliste anglais est interdit de séjour aux Etats-Unis depuis la parution de cet article dans le Harper's magazine. Etrange quand on sait que le premier article de la constitution américaine touche justement à la liberté d'expression!

Notes :
1. Il s'agit d'un pasteur puritain du XVIIIème siècle aux Etats-Unis. Ses textes sont considérés comme des exemples des premières oeuvres écrites américaines. Dans la plupart des écoles, les élèves travaillent dessus. En fait, il s'agit d'un fondamentaliste puritain de la pire espèce.
2. Pour la petite histoire, sachez qu'il existe même d'autres skull and bones (sociétés composés d'anciens étudiants). Il y en a une à the Pennsylvania State University et une autre à l'Université Vanderbilt. Mais ces clubs d'ancien n'ont à part le nom et le logo, absolument rien à voir avec le skull and bones qui nous interresse.
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MessageSujet: Re: Skull and Bones selon Apocalypse NOW:   Mer 21 Sep à 14:51

3. Les Secrets de la "Tombe"

Depuis le début, l’ordre a été l'objet d'attaques, de dissensions ou de critiques. Il y en eut de la part de certains professeurs qui n’aimaient pas le secret et l’exclusivité dans le choix des membres. Il y eut aussi des remontrances de la part d’élèves, à propos de l’influence que les bonesmen avaient obtenus sur les finances de Yale et surle favoritisme dont jouissaient les bonesmen. Exemplaire, le cas suivant l'est assurément. En octobre 1873, le volume 1, numéro 1, de The Iconoclast, un mensuel du collège, est publié à New Haven. Ce numéro fut publié seulement une fois et fut l’un des très rares articles publié parlant ouvertement de l’ordre.

Tiré de the iconoclast :
"Nous parlons à travers une nouvelle publication parce que la presse du collège est fermée pour ceux qui se permettent de mentionner ouvertement le mot BONES".
Cela se passe de commentaires, non?
"Le SandB choisit ses hommes à travers toutes les classes (élevées bien sûr) de la société (politiciens, espions, policiers, juges, avocats, patrons, etc). D'abord, les bonesmen ont pris le contrôle total de Yale et de tout son business. L’argent payé au collège doit passer dans leurs mains, et être soumis à leur volonté.

La société s’est emparée de la presse du collège et a décidé de tout diriger. Elle ne daigne pas montrer ses lettres de créances, mais se cramponne au pouvoir avec le silence du coupable conscient. Ansi, raconter quelque chose de bien qu’aurait fait le collège de Yale est quasi impossible parceque ce sont les bonesmen qui tiennent les rennes de l'Univesité. La question que l'on est dès lors en droit de se poser est la suivante : laquelle de ces deux institutions (le collège ou le SandB) doit êre autorisée à vivre ?

Au début , la société tenait ses réunions dans des espaces loués. C’est pourquoi, en 1856, "the Tomb (la Tombe)", a été construite (en forme de Temple grec en pierre brune, et à l’abri des témoins en étant recouverte de vignes). C’est là que se tiennent leur "étrange rite d’initiation" et ils se réunissent tout les jeudis et dimanchess.

Le 29 eptembre 1876, un groupe s'appellant "l'ordre du dossier et de la griffe" est entré par effraction dans le saint des saint du « skull and bones ». Dans la tombe, ils ont trouvé la pièce de la loge 324 où tous les murs étaient recouverts de velour noir. En haut ils trouvèrent la loge 322, le « sanctuaire du sanctuaire » du temple... recouvert de velour rouge avec un pentagramme sur le mur. Dans le hall on trouve des images des fondateurs de l'ordre à Yale ainsi que des membres de la société en Allemagne. Rappelons qu'il s'agît d'un chapître d'une société universitaire allemande établi à Yale en 1832. Le petit commando a également trouvé dans le salon à côté de la pièce 322, un tableau représentant une scène intéressante intitulée "de l'Automne Du Skull and Bones". Sur le mur occidental, accroché entre d'autres images, ils découvrirent une vieille gravure représentant un cercueil ouvert, dans lequel, sur une galette en pierre, reposaient quatre crânes humains, groupés autour d'un chapeau, des cloches, d'un livre ouvert, de plusieurs instruments mathématiques, du script d'un mendiant et d'une couronne royale. Sur le mur au-dessus du cercueil sont indiqués les mots : "We War Der Thor, Wer Weiser, Wer Bettler Oder, Kaiser?" et "Ob Arm, Ob Beich, im Tode gleich". L’image est accompagnée par une carte sur laquelle est écrite, "de la part du chapitre allemand. Présenté par D C Gilman des 50". Peu après leur initiation dans l’ordre du SandB, Daniel Gilman, Timothy Dwight (1849) and Andrew Dickinson White (1853) sont allés étudier la philosophie à l'université de Berlin. Gilman a incorporé le SandB en 1856, en tant que trésorier et avec William H. Russell comme président. Il passa les quatorze années suivantes à New Haven consolidant ainsi la puissance de l'ordre. Gilman a été nommé bibliothécaire de Yale en 1858. Par une manoeuvre politique judicieuse, il a acquis un fond pour les départements des sciences de Yale mais surtout a obtenu du Congrès qu'il vote la loi du Grant College Act visant à obtenir pour Yale la terre de Morrill. La loi a été signée par Lincoln après avoir subi le véto du Président Buchanan. Cette loi (donnant des terres publiques à université d'état pour l'agriculture et les sciences", est maintenant connue comme . Yale fut la première école en Amérique à obtenir ce genre de don fédéral qui ne s'arrêtèrent pas là car ils reçurent d'autres terrains dans le Connecticut. Pour le remercier des efforts faits en vue d'obtenir ces aquisitions, Yale a offert à Gilman un poste de professeur de géographie physique. Daniel,lui, est devenu le premier président de l’Université de Californie. Il aida également le Fond, et fut le premier président de John Hopkins.. Gilman fut quant à lui le premier président de la Carnegie Institution et s’impliqua dans les fondations de la famile Peabody et Slater and Russell Sage. Son copain, Andrew D. White, a été le premier président de l'université de Cornell (qui a reçu toute la part de New York de la land Grant College Act), émissaire US en Russie, ambassadeur des USA à Berlin et le premier président de l'association historique américaine. A D White était également Président de la délégation américaine à la première conférence de Hague en 1899, qui a établi un ordre judiciaire international. Timothy Dwight, un professeur à la Yale Divinity School, fut nommé president de Yale en 1886. Depuis lors, tous les presidents de l'université ont, ou été des "Bonesmen" ou ont été directement liés à l’ordre et à ses intérêts.

Le trio Daniel/Gilman/White a également été responsable de la fondation de l’American Economic Association, de l’ American Chemical Society et de l’ American Psychological Association. Grâce à leur influence sur John Dewey and Horace Mann, ce trio continue à avoir un impact énorme sur l’éducation d'aujourd’hui aux States. Vous commencez à vous rendre compte de la puissance de ces quelques 800 personnes sur la vie américaine : histoire, éducation, politique intérieure et extérieure, psychologie, etc. C'est un cas unique dans le monde.
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MessageSujet: Re: Skull and Bones selon Apocalypse NOW:   Mer 21 Sep à 14:51

4. L'influence du Skull and Bones

Dans son livre « l’etablissement secret américain », Anthonny Sutton dénonce la capacité du SandB à établir des chaines d’influences verticales et horizontales, ce qui permet d’assurer une continuité dans leur plan de domination de la politique. Le lien Whitney-Stimson-Bundy representerait la "chaine verticale". W. C. Whitney (1863), qui a marié Flora Payne (de la dynastie Standard Oil Payne), a été secrétaire de la Navy. Son avocat était un homme nommé Elihu Root. Root engaga Henry Stimson (1888), à sa sortie de l’école de droit. William Howard Taft, le 27e président des USA et bonesman lui aussi engagea Stimson au poste de secrétaire de la guerre en 1911. Plus tard ce dernier devint gouverneur-général des Philippines de. Hollister Bundy (1909) fut l’assistant spécial de Stimson et un homme essentiel au Pentagone durant le projet Manhattan . Ses deux fil furent également membres du S&B : William Bundy (1939) and McGeorge Bundy (1940)furent très actifs dans les affaires gouvernementales grâce à leurs positions dans la CIA, le département de la défense et le département d'état, et en tant qu'aides spéciaux aux Présidents Kennedy et Johnson. Ils ont ainsi exercé un impact significatif sur l'écoulement de l’information et de l’espionnage pendant le guerre du Vietnam. William Bundy continua à être rédacteur de Foreign Affairs , le trimestriel très influent du Council on Foreign Relations (CFR). McGeorge devint president de la Fondation Ford. Deux autres familles de bonesmen très influents furent les Harriman et les Bush. Averil Harriman (1913) est considéré comme un "sage" au sein du parti démocrate. Son frère Roland Harriman (1917) en était également un partisan très actif.
Depuis le tournant du siècle, deux sociétés de banques d'affaires- Guaranty Trust and Brown Brothers & Harriman- ont été dominées par des membres du SandB. Prescott Bush, le grand père de G W Bush a été le directeur de gestion de la banque d'affaires Brown Brothers & Harriman des années 20 aux années 40. Ces derniers, en conjonction avec la famille Rockefeller, la Standard Oil, les DuPonts, les Morgans et les Fords ont permis l'ascension au pouvoir d'Adolph Hitler à partir de 1923 en aidant le financement des nazis. Ceci inclus le financement direct des SS et des SA réalisé à travers une variété de sociétés allemandes. Prescott Bush, par des associations avec la ligne de navire à vapeur Hamburg-Amerika Steamship, le banquier nazi Fritz Thyssen, la Standard Oil d'Allemagne, le German Steel Trust (fondée par le fondateur de Dillon Read, Clarence Dillon), et l' I.G. Farben, a employé l' Union Bank Corporation pour diriger de vastes quantités d'argent vers les Nazis et pour contrôler leurs intérêts en Amérique. Les bénéfices de ces investissements sont revenus aux alliés de Bush sur Wall Street. Thyssen est universellement considéré comme ayant été le banquier privé d'Hitler et le propriétaire final de l'Union Bank Corporation. … En outre, un rapport d'investigation du gouvernement des USA en 1942 qui a fait surface pendant les auditions 1945 du sénat, a constaté que l'Union Bank, avec Prescott Bush à sa tête fut "un facteur enclenchant" avec le German Steel Trust qui avait produit : 50.8% de la fonte de l'Allemagne nazie 41.4% de la tôle universelle de l'Allemagne nazie 36% de la tôle forte de l'Allemagne nazie 38.5% de la tôle galvanisée de l'Allemagne nazie 45.5% des tuyaux et des tubes de l'Allemagne nazie 22.1% du fil de l'Allemagne nazie 35% des explosifs de l'Allemagne nazie Les rapports d'affaires établis par Bush en 1923 ont continué même après que la guerre ait commencé jusqu'à ce qu'ils soient devenus si blessant et manifeste que la saisie de garantie fut faite par le gouvernement américain d'après la loi de 1942 régulant le commerce avec l'ennemi. En 1942, « d'après la loi de 1942 régulant le commerce avec l'ennemi, le gouvernement a repris l' Union Banking Corporation. Le Alien Property Custodian américain a saisi les parts courantes de l'Union Banking Corp ». Mais déjà avant cela, le placement et la manoeuvre politique de la part de "Bonesmen" et de leurs alliés ont étrangement aidé les Bolsheviks à gouverner en Russie. Malgré l’interdit des lois fédérales, la cabale des industries financées, ils établirent des banques et développèrent l’extraction de pétrole et de minerai dans la débutante union soviétique. Plus tard, Averil Harriman, comme émissaire pour la Grande-Bretagne responsable du Prêt-Location pour la Grande-Bretagne et la Russie, a été responsable d'expéditions d’usines entières vers la Russie. Selon quelques chercheurs, Harriman aurait également contrôlé le transfert de secrets nucléaires , de plutonium et de plaques de caractères d’imprimerie de dollar US vers l’URSS. En 1932, l'Union Banking Corporation of New York City a enrôlé quatre directeurs (tous issus de la promotion 1917) de la cellule et deux banquiers nazis associés avec Fritz Thyssen, qui finançait Hitler depuis 1924 (Tiré de : "George Bush; The Unauthorized Biography"). "Le gardien étranger de la propriété du Président Franklin Roosevelt, Leo T. Crowley, a signé l’ordre de saisie numéro 248 (daté du 11/17/42), saisissant la propriété de Prescott Bush (qui est l'un des 4) sous le motif de commerce avec l’ennemi. L'ordre a été publié dans un obscur livre d’enregistrement du gouvernement mais bien sûr fut gardé sous silence et hors des nouvelles et de la presse! "Dans un article du New York Times du 16 décembre 1944, on peut trouver un article de 5 paragraphes à la page 25 sur les actions du New York State Banking departement. Seule la dernière sentence fait référence aux banques nazies, comme suit : "The Union Banking Corporation, 39 Broadway, New York, a reçu l'obligation de changer sa principale place de travail vers le 120 à Broadway. Le Times a ommis le fait que l’Union Banking Corporation venait d’être saisie par le gouvernement pour commerce avec l’ennemi, et que le 120 à Broadway était l’adresse de la propriété du gardien étranger du gouvernement". Après la guerre, Prescott a continué ses affaires comme si de rien n’était , est devenu sénateur du Connecticut et un des partenaires préférés d’Eisenhower au guolfe. Prescott ira même jusqu'à réclamer de faire rentrer Nixon dans la politique. C'est un peu comme si en Belgique, deux des enfants d'un ancien collaborateur de guerre avaient été premiers ministres! En outre, on comprend mieux comment et pourquoi la ratline a si bien fonctionné.

Pour de plus amples informations je vous conseille les livres on-line suivant :
• Antony C. Sutton, WALL STREET AND THE BOLSHEVIK REVOLUTION.
• Antony C. Sutton, WALL STREET AND THE RISE OF HITLER
• Webster G. Tarpley et Anton Chaitkin, George Bush, The Unauthorized Biography , 1992.
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MessageSujet: Re: Skull and Bones selon Apocalypse NOW:   Mer 21 Sep à 14:54

5. Skull and Bones et services secrets

Il y avait tellement d’anciens de Yale dans les services secrets (OSS) que la chanson de boissn de Yale, la « Whiffenpoof Song », devint une chanson unofficielle de l’OSS. La plupart des membres de l’OSS étaient des bonesmen ou appartenaient à d’autres sociétés de seniors de Yale. En effet il existe d'autres sociétés de seniors de Yale que le S&B mais d'une envergure nettement moindre et, disons, plus folklorique. Robert Lovett (1918), ami d’enfance d’Harriman, a été introduit dans le S&B par la cellule de Prescott Bush de 1917 et a été directeur de Brown Brothers, Harriman (Tiré de : "George Bush: The Unauthorized Biography").

Le 22 Octobre 1945, le Secrétaire à la guerre Robert Patterson créa le Comité Lovett, présidé par Robert A. Lovett, afin d’aviser le gouvernement sur l’organisation des activités des services secrets US après la seconde guerre mondiale. La nouvelle agence devrait tenir compte des forces armées, mais devrait être la seule agence de collection d’information dans le domaine de l’espionnage étranger et du contre-espionnage. Elle devrait avoir un budget indépendant, et ses appropriations devraient être garanties par le Congrès sans que le public ne soit mis au courant. Lovett mis la pression pour un maintien virtuel de l’OSS comme en temps de guerre… La CIA fut établie en 1947 selon les prescriptions de Lovett. Gaddis Smith, un professeur d’histoire de Yale, disait que "Yale a influencé la CIA plus qu’aucune autre université, donnant à celle-ci l’ambiance d’une réunion de classe et les "Bonesmen" en ont été les dignitaires les plus importants. F. Trubee Davison a été Directeur du Personnel de la CIA durant les premières années. Quelques autres « Bonesmen » connectés avec la communauté de la CIA sont :
Sloane Coffin, Jr. ('49) V. Van Dine ('49) James Buckley ('44) Bill Buckley ('50) Hugh Cunnigham ('34) Hugh Wilson ('09) Reuben Holden ('40) Charles R. Walker ('16) Yale's 'unofficial' Secretary of War, Robert D. French ('10) Archibald MacLiesh ('15) Dino Pionzio ('50), CIA Deputy Chief of Station durant l'éviction d'Allende William and McGeorge Bundy Richard A. Moore ('3?) Senator David Boren ('63) Senator John Kerry ('66) Et, bien sûr, George Herbert Walker Bush qui installa Coffin, qui installa Buckley. Quelques autres Bonesmen importants: Henry Luce ('20), Time-Life John Thomas Daniels ('14), founder Archer Daniels Midland Gifford Pinchot ('89), President Theodore Roosevelt's chief forester Frederick E. Weyerhaeuser ('96) Harold Stanley ('08), fondateur de la Morgan Stanley Alfred Cowles ('13), Cowles Communication Henry P. Davison ('20), senior partner de la Morgan Guaranty Trust Thomas Cochran ('04) Morgan partner Senator John Heinz ('31) Pierre Jay ('92), premier directeur de the Federal Reserve Bank of New York George Herbert Walker, Jr. ('27), financieret co-fondateur de the NY Mets Artemus Gates ('18), President de the New York Trust Company, Union Pacific, TIME, Boeing Company William Draper III (50), the Defense Department, UN and Import-Export Bank Dean Witter, Jr.('44), banquier Senator Jonathan Bingham ('36) Potter Stewart ('36), Supreme Court Justice Senator John Chaffe ('47) Harry Payne Whitney ('94), mari def Gertrude Vanderbilt, banquier Russell W. Davenport ('23), editeur de Fortune Magazine, qui créa la liste des 500 pus grosses fortunes Evan G. Galbraith ('50), Ambassadeur en France et directeur du management de la Morgan Stanley Richard Gow ('55), president de la Zapata Oil Company de G H Bush Amory Howe Bradford ('34), mari de Carol Warburg Rothschild et general manager pour le New York Times C. E. Lord ('49), Contrôleur de la monnaie. Winston Lord ('59), président du CFR, ambassadeur en Chine et assistant Secrétaire d’état de l’administration Clinton.

En outre, depuis que Nixon a rétabli les relations diplomatiques avec la Chine, la plupart des ambassadeurs américains en Chine ont été des bonesmen (incluant George Bush, le premier chef officier de liaison US avec la population de la République populaire de Chine. Vous croyez rêver et bien non c'est ça la politique de l'establishement américain. 800 personnes qui ont tous les pouvoirs... Mais ce n'est pas fini.

Dans leur livre, George Bush : The Unauthorized Biography, Webster G. Tarpley et Anton Chaitkin se demandent si le Skull and Bones aurait utilisé les agences de sécurité nationale afin de couvrir leur plan infâme. Ainsi, en septembre 1951, Robert Lovett replaça Marshall au secretariat de la défense. Entre temps, Harriman fut nommé directeur de « the Mutual Security Agency », faisant de lui le chef de l’aliance anglo-américaine. Ce bonesmen (1950-53) utilisa sa fonction pour organiser des opérations cachées et des opérations de « guerre psychologique ». Et avec ses partenaires commerciaux et juristes, Allen and John Foster Dulles, ils voulaient que les services secrets du gouvernement conduisent d’intensives campagnes de propagande et des expérimentations de psychologie de masse à travers les USA, et des campagnes para-militaires à l’étranger! Le régime de sécurité d’Harriman créa également le « Psychological Strategy Board (PSB) » en 1951. L’homme qui fut désigné comme directeur du PSB était Gordon Gray. Son frère, R.J. Reynolds était un officier des renseignements de la navy, connu à Washington pour avoir monté de nombreuses opérations d’espionnage. Gordon Gray devint un ami intime et un allié intime de Prescott Bush puis de son fils George Bush. Vous avez ainsi le clan Whitney/Stimson/Bundy et le clan Harriman/Bush dont l'influence sur la politique, l’économie et les affaires sociales aux USA mais aussi dans le monde est tout simplement extraordinnaire. Richard Nixon était un ami de Prescott Bush. Dès lors de fil en aiguille on en arrive à ce qu’un bonesman (G Bush) devienne président des USA et qu'il déclare l ‘établissement d’un « Nouvel Ordre Mondial » pendant qu’il se battait contre son ancien partenaire en affaire, Saddam Hussein. La même chose se passe maintemant avec Ben Laden et la dynastie saoudienne ! Son fils G W Bush prend la relève en terminant le travail de papa et en prenant pieds sur le continent asiatique où l'on ne compte plus les bases américaines. Il existe néanmoins une différence de taille. G W Bush et son entourage de néo-conservateurs ne font pas dans la dentelle : d'une part ils passent outre des décisions de l'ONU et comme la famille Bush vend des armes (groupe Carlyle), et que les armes c'est fait pour être utilisé, et bien utilisons les!
Mais revenons en en 1992. Après 12 ans de règne républicain, George Bush passa les rennes de la maison blanche à Bill Clinton, qui étudia le droit à Yale. Selon quelques chercheurs, Clinton aurait été recruté comme un agent de la CIA en opération durant son passage à Oxford en tant qu’étudiant du programme Rhodes!

Un autre ami du couple Harriman/Bush, Eugene Stetson ('34), a été assistant manager de Prescott Bush pour Brown Brothers and Harriman à New-York. C'est lui qui organisa la Fondation H. Smith Richardson. Cette dernière participa à la fin des années 50 au programme MKULTRA, l’opération de guerre psychologique secrète formenté par certains membres de la CIA. La Fondation Richardson aida également à financer les tests sur les drogues psychotropes (incluant le LSD) au Bridgewater Hospital dans le Massachusetts!

Au moment des opérations des contrats avec l’Iran, la Fondation Richardson était un « comité d’organisation de donateurs privés », collaborant avec le National Security Council afin de coordonner les activités de l’"Office of Public Diplomacy". Il s’agissait d’un effort de propagande dont le but était de couvrir les opérations des contrats avec l’Iran, et de coordonner les publications d’attaques contre les opposants au programme.

La H. Smith Richardson Foundation dirige aussi le "Center for Creative Leadership" à Langley qui entraîne les leaders de la CIA, aussi bien qu’un autre centre près de Greensboroas en Caroline du Nord, qui entraîne les agents de la CIA et des services secrets. Presque tous ceux qui terminent leur évolution dans la hiérarchie militaire afin de devenir général reçoivent également cet entraînement. Il s’agit juste du sommet de l’Iceberg. Vous avez également des contrôles de population eugéniques, des falsifications de l’histoire et de la technologie, des partenariats profitables avec des dictateurs brutaux, des arrangements avec des « terroristes », la guerre économique et les profits illicites, le contrôle des esprits! Tous ces organismes tissent inexorablement leurs fils autour de notre planète qui est prise au piège de cette conspiration tentaculaire. Regardez, en 10 ans, depuis la chute de l'URSS où les américains ont réussis à imposer des bases militaires.
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MessageSujet: Re: Skull and Bones selon Apocalypse NOW:   Mer 21 Sep à 14:56

6. La Chine et les guerres de l’opium

Pourquoi tant d’intérêt portés à la Chine ? Et bien parmi d’autres choses, la Chine est un des plus gros pays producteur et consommateur d’opiacés au monde. Pendant une certaine période, dans les années 1800, les petits clippers (voiliers) yankees du Connecticut et du Massachussets étaient les plus rapides sur l’Océan. La vitesse était cruciale pour le commerce de l’opium ; et tout qui faisait le voyage Turquie/Inde vers Macao/Hong-Kong/Shangaï obtenait de plantureux bénéfices. Durant les guerres de l’opium, les USA choisirent de rester sur les côtés tout en encourageant anglais et français, sachant que les obligations des traités leurs apporteraient une part du butin . Russell and Company a ainsi été pendant un moment la seule maison de commerce opérant à Canton et elle utilisa l’opportunité de développer des liens de commerce très étroits et s’assurant ainsi donc d'énormes profits.

De puissants intérêts nationaux se trouvaient derrière le commerce de la drogue parce que les commerçants américains avait fortement besoin que les chinois leur achètent des produits. Si les Chinois n’avaient pas achetés d’opium aux Américains, alors les importations de porcelaine, de soie et de thé auraient dû être payés en précieuses pièces de métal, lesquelles étaient disponible en peu de quantité. En 1843, quand le port de Shangaï a été ouvert, Russell and Co a été un de ses premiers commerçants. En 1903, la Yale Divinity School établit un programme pour établir des écoles et des hôpitaux en Chine. Mao Zedong était parmi l’équipe. Durant les intrigues qui touchèrent la Chine dans les années 1930 et 1940, les services secrets américains en apelèrent aux ressources de « Yale en Chine », et au cousin de George Bush, le bonesman Roben Holden.
Après avoir été ambassadeur à l'Onu et Président du Comité national républicain pour aider Richard Nixon cerné de toutes parts pendant le watergate, George H W Bush a été envoyé en Chine pour s'occuper du "commerce avec ce gigantesque pays (et donc marché)". Beaucoup de chercheurs affirment que George Bush a collaboré avec la CIA dès le début des années 50, et qu'une de ses missions était de consolider et de coordonner l'industrie mondiale des narcotiques, la plus grande industrie sur terre. Certains affirment que la guerre du Vietnam - considérée à la base comme une "action de police" - était une couverture pour la consolidation "du triangle d'or". Allez savoir?


7. La guerre contre la drogue : une fraude intellectuelle

Avant la guerre du Vietnam, le triangle d’or était dirigé par les services secrets français et les truands Corses. Après le démantèlement du réseau Français (Voir le film : la French Connection), le triangle fut dirigé par les services secrets américains, avec l’aide de la mafia sicilienne. Voir : «The Politics of Heroin in S. E. Asia » de Alfred McCoy, "The Great Heroin Coup" de Henrik Kruger et "Double-Cross" par Sam et Chuck Giancana.
Le vice-président Bush, en sa qualité de Président du groupe de travail du cabinet du Président Reagan et Directeur du système national d’interdiction des narcotiques, était l’homme gouvernemental officiel impliqué dans la guerre contre les drogues. Frances Mullen, Jr., précédent directeur de la DEA, a appelé les efforts de Bush en matière de lutte contre le trafic de drogue, « une fraude intelectuelle » et « une tendance plutôt qu’un bien ». Peu après ces déclarations Mullen se résigna et les rapports du GAO (general accounting office) furent brûlés ... Qu'ajouter de plus? En juillet 1985, les papiers supprimés du GAO rapportèrent qu’il n’y avait aucun bénéfices pour le NNBS dirigé par Bush. En fait , l’effet général a été d’encourager l’approvisionement en drogue.

Monika Jensen-Stevenson, une productrice de la célèbre émission américaine « 60 minutes », quitta son travail après que les programmes d’information de CBS refusèrent de divulguer l’histoire qu ‘elle avait découverte et qui relatait la couverture du trafic de drogue. Dans son livre son livre « Kiss the Boys Gooddbye », elle détaille comment la communauté des services secrets utilisait le dispositif des agences gouvernementales POW/MIA comme couvertures pour le trafic de drogue en provenance du Triangle d’Or. Le président Reagan désigna Ross Perot fondateur du parti réformateur et milliardaire texan au Conseil consultatif présidentiel sur les services secrets. Reagan fit de lui un investigateur présidentiel, dont la tâche était de vérifier les activités des organisations américaines POW et MIA depuis la guerre du Vietnam. Ross prit son boulot à cœur et dépensa un temps et de l’argent de manière considérable afin de découvrir la vérité. On lui avait donné des accès et des opportunités spéciales . Il posait des questions et interviewai tout qui il pouvait trouver. Les relations entre lui et Bush devinrent mauvaises depuis que Bush avait demandé à Ross où il en était dans ses investigations sur les organismes PWO et MIA. Et bien George, "je suis à la recherche de prisonniers" lui dit Perot, "mais je passe tout mon temps à découvrir que le gouvernement a trafiqué de la drogue à travers le monde entier et est impliqué dans la vente illégale d’armes. Je ne peux avoir accès aux prisonniers parce que la corruption parmi nos propres gens est partout". Cela mit fin à l’accès officiel de Perot en tant que l’homme d’investigation présidentiel, aux documents hautement classifiés . On l’a obligé à cesser ses investigations et à se désister. Il avait informé les familles de personnes disparues au début de l’année 1987. L’importation en gros de cocaïne aux USA pendant l’affaire des contrats iraniens est aussi bien documenté. G. Bush est connu pour être de la manœuvre avec beaucoup de personnes gardant contact directement avec son Office. Il y a eu aussi beaucoup de spéculations quant à l’utilisation des équipements off-shore, des pipelines, de plate-forme et d’autres types de matériel de la Société Offshore Zapata comme moyens utilisés pour le transbordement de la drogue dans des bateaux. Les drogues comme la cocaïne et l’héroïne ne peuvent être produites sans des précurseurs chimiques. Or un des plus grands fabriquant de ce genre de produits chimiques est la compagnie Eli Lilly d’Indianapolis dans l’Indiana. La famille Quayle en est un gros actionnaire, et G Bush en a été membre du Conseil de direction! C'est également la compagnie qui a synthétisé le LSD pour la CIA lorsque celle-ci faisait des expériences sur des soldats américains!


8. A qui et à quoi profite le crime (le trafic de drogue)

Pourquoi une société secrète et une agence d’espionnage voudraient-elles faire du traffic de drogue ?
La première explication est l'argent car il s'agit d'un des plus lucratifs marché de la planète.
On peut aussi penser que leur participation à ces trafics leur perment d'engranger des informations confidentielles qu'ils ne pouraient avoir autrement.
Certaines personnes pensent aussi que sous couvert de trafic de drogue se met en place un plan visant à déstabiliser la société américaine et à permettre la mise en place d'un régime de moins en moins démocratique et de plus en plus autoritaire, répressif et contrôlant. En démoralisant et en rompant le corps politique, ils peuvent imposer leur volonté en utilisant la guerre psychologique et l'alchimie politique de la dialectique hegelienne. L'article de James Shelby Downard, "sorcellerie, sexe, assassinat et la Science du symbolisme", un classique de la litérature underground, lie des événements historiques américains avec un grand plan occulte sauvage et numerologique, dont le but serait de "nous transformer en zombies cybernétiques mystérieux". L'assassinat de JFK, selon cet article contestataire, aurait ainsi été l'exécution d'un rituel occulte public appelé le massacre du roi, conçu comme un masse-trauma, un assaut de l’esprit /commande contre le corps patriotique national américain. Bon, ce point est à prendre avec extrèmement de prudence, mais pourquoi pas. En effet, on sait que l'assassinat de JFK a été un choc pour la majorité des américains et que leur intérêt pour la politique a fortement baissé depuis. Durant les opérations Sunrise, Blowback, Papperclip et autres, des milliers de scientifiques nazis, des chercheurs et des administrateurs furent amenés aux USA après la seconde guerre mondiale. Beuacoup de ceux-ci traffiquaient à l’intérieur du pays, contre les ordres directs, écrits par le président Truman Le projet Monarque était ainsi la reprise d'un projet de contrôle de l’esprit appelé Marionette Programming, qui a commencé dans l’Allemagne nazie. Le composant de base du programme Monarque est la manipulation sophistiquée de l'esprit, en utilisant le trauma extrême pour induire de multiples désordres de la personnalité. M. Downward estime que les criminels ont à bon escient assassiné JFK de façon à affecter l'identité et la cohésivité nationales américaine- pour rompre l'âme de l'Amérique. Leur conspiration aurait ainsi été conçue pour montrer "leur supériorité" et "la futilité" du peuple en comparaison à ces quelques centaines de soi-disant sur-hommes du skull and bones. Je vous avoue ne pas croire à cette dernière thèse du complot traumatisant mais ce n'est pas totalement absurde. Des études ont en effet montré une corrélation entre l’augmentation de la violence dans la société, la méfiance vis à vis du gouvernement et d’autres extensions de maladies sociales depuis l'assassinat de JFK. Donc...
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MessageSujet: Re: Skull and Bones selon Apocalypse NOW:   Mer 21 Sep à 14:58

9. Skull & Bones et illuminati : le lien

Les illuminés de Bavière, s'ils n'ont pas duré longtemps (1776-1785) ont néanmoins eu une influence considérable sur la politique qui conduisit à la chute de Napoléon en Bavière et sur la réunification de l'Allemagne ensuite. Cette influence s'est manifestée par le truchement de nouvelles sociétés secrètes qui utilisèrent les méthodes prônées par Adam Weishaupt. Néanmoins, il y eut un changement de cap. D'internationalistes et égalitaristes, certains anciens illuminés sont devenus patriotes et élitistes. Avant l'invasion des territoires de la future allemagne par Napoléon, celle-ci était morcellée en plus de 300 états, villes, évéchées, etc. Les guerres napoléoniennes allaient motiver d'anciens illuminés qui se reconvertirent dans la lutte contre l'occupant français via de nouvelles sociétés secrètes comme le Tugend-Bund et les chevaliers noirs. Tout comme Weishaupt l'avait compris, c'est en s'attachant à la jeunesse que l'on changerait les choses. C'est ainsi que de professeurs d'Universités mirent sur pieds des sortes de loges (chapîtres) au seins des universités allemandes. L'influence de ces sociétés fut déterminante dans la chute de Napoléon. L'argent venait, entre autre, de gens comme les Rothschild qui commençaient à devenir de plus en plus puissants. C'est dans l'une de ces sociétés secrètes étudiantine que W H Russell fut initié. De retour aux USA, il créa, sur le modèle allemand, un chapître à Yale. Nous ne savons pas s'il le fit de son plein gré ou s'il fut chargé par ses mentors allemand de créer ce qui allait devenir le Skull and Bones. Mais voici les propres mots de Adam Weishaupt : « Par ce plan, nous dirigerons toute l’humanité de cette manière. Et par la plus simple des manières , nous mettrons tout en feu et en flammes. Les occupations doivent être tellement réparties et arrangées, que nous pourions, en secret, influencer les transactions politiques".
Mais attention, il ne faut pas croire que le Skull and Bones est la première société secrète du genre à avoir existé au sein d'universités américaines. En effet, le 5 décember 1776, des étudiants du William and Mary College fondèrent, bien avant Russell et Taft, une société secrète, la Phi Beta Kappa. Un second chapitre de cette société de seniors fut formé à Yale en 1780, soit 53 ans avant la création du SandB.
A propos de l'extrême degré de secret qui entoure le Skull and Bones, il faut absolument prendre en compte le fait que les Etats-Unis connurent un très importantmouvement anti-maçonnique durant les années 1820. Ces gens avaient une véritable aversion pour le secret. Les francs-maçons étaient accusés de tous les maux et dans leur sillage toutes les sociétés un tant soi peu secrètes comme le Phi Beta Kappa. C'est pourquoi, à la suite de pressions, la société devint publique. Ce serait ce fait qui, selon quelques chercheurs, serait la cause directe de l’apparition de l’ordre du SandB. A savoir une réaction extrême face à ce mouvement anti-secret par la création justement d'une société où le degré de secret n'avait jamais été atteint.
Dans "The Cyclopedia Of Fraternities", un tableau généalogique de toutes les fraternités de collèges de grec aux USA, montre que Phi Beta Kappa est la source, le parent de tous les systèmes de fraternités américains des hautes écoles. Il y a ainsi une ligne entre la fraternité Phi de Yale de 1780 et le SandB de 1833, ainsi qu'à travers d’autres sociétés de seniors, mais « seulement de Yale » comme "la Scroll and key et la wolf’s head". Phi Beta Kappa sont les trois premières lettres greques pour "Philosophie Biou Kubernetes" ou "amour de la sagesse, le timonier de la vie." Au niveau symbolique on retrouve ainsi chez les deux fraternités : un crâne et un bateau.
John Robison, un maçon écossais, rentra dans l’ordre des illuminati mais après avoir découvert ce qui se tramaît, publia en 1798, un livre appelé "Proofs Of A Conspiracy". Il envoya son livre à tous les rois d'Europe mais ne fut guère écouté, voir pas du tout. Le Skull and Bones a bel et bien héritité, non pas des buts louables des illuminés de Bavière (qui se battaient contre l'obscurantisme) mais de certaines pratiques et surtout des méthodes des illuminati. La ressemblance entre certains rituels décrits dans "Proofs Of A Conspiracy" est frappante. Robison décrit ainsi la cérémonie d’ initiation du "Regent degree" de l’illuminisme bavarois. Dans ce rituel "un squelette est placé près de l’initié, dont aux pieds sont étendues une couronne et une épée. Lui est alors demandé si c'est le squelette d'un roi, d’un noble ou d'un mendiant. Comme il ne peut pas décider, le président de la réunion lui déclare que "seul est important le caractère de l'homme". Or dans le sanctuaire du SandB, on peut lire, en allemand, "Wer war der Thor, wer Weiser, Bettler oder Kaiser? Ob Arm, ob Reich, im Tode gleich.", ce qui signifie : "qui était l'imbécile, qui était le sage? Le mendiant ou le roi. Pauvre ou riche, on est tous égaux dans la mort."

Certaines personnes dans le monde (aux USA principalement) pensent que les illuminati existent toujours. Personnelement je n'y crois pas une seule seconde. Ce qui est certain en tout cas c'est que les bonesmen sont bien les héritiers au niveau des méthodes, des rituels et du secret de la société fondée par Weishaupt et des sociétés scrètes allemandes de la première moitié du 19e siècle. Le rapport extrême au secret ainsi que de nombreuses pratiques sont quasi identiques. Ainsi quand une personne est initiée à l’ordre du SandB, on lui donne un nouveau nom, pratique similaire à celle que pratiquaient les illuminati. De plus de nombreux membres connus comme ayant été d'anciens illuminés reconvertis dans ces nouvelles sociétés secrètes eurent des contacts avec les bonesmen. En outre, au 19e siècle, de nombreux bonesmen ont effectué une partie de leurs études à Berlin.


10. Les Etas-Unis d'Amérique sont-ils vraiment une démocratie?

Revenons en à l'avant Bill Clinton, quand Robert P. Johnson dit à ce dernier, dans un bunker de l'Arkansas, que : « vous êtes notre homme, mais vous êtes en compétition pour le job que vous cherchez. Nous ne plaçons jamais nos œufs dans le même panier. Vous et votre Etat êtes devenus notre plus grande propriété… Monsieur Cassey voulait que je vous confirme qu’à moins que vous ne fassiez quelque chose de stupide, vous êtes le numéro 1 sur notre courte liste pour le job que vous avez toujours désiré (président des USA)». Ainsi, vous avez William Cassey - directeur de la CIA et manager de la campagne électorale de George Bush - discutant par procuration via R P Johnson avec le rival de celui-ci durant les élections fédérale de 1992! Tout cela démontre que les élections présidentielles ne sont qu’un show et une mascarade dont le but est de maintenir le peuple américain dans la foi en son système électoral démocratique. Une mascarade qui va, avec le vote électronique, rendre obsolète le choix des citoyens. Leur vote leur sera volé car comment vérifier ? ? ? Mae Brussell en parle et le livre de Jim and Ken Collier, "VoteScam" a, comme par hasard, été supprimé des magasins. Le vote a été volé aux citoyens américains par un cartel de bureaucrates fédéraux de la sécurité nationale, qui inclut les personnes les plus hautes placées de la CIA, les chefs de partis, certains membres du Congrès, des journalistes co-optés (ainsi que les possédants et les managers des nouveaux médias de l’Establishment). Toutes ces personnes ont décidé de concert comment le vote des américains serait compté, par qui il le serait et comment les résultats seraient vérifiés et délivrés au public, et ceci comme ils l'auront décidés! Ainsi par le biais d'une corporation privée non-officielle appelée "News Election Service (NES)", la presse de l'Establishment a désormais le contrôle physique du comptage et de la dissemination des votes, et elle refuse de rendre public la manière dont elle fonctionne! Non vous ne rêvez pas : allez toujours sur l'article de Greg Palast, Theft of Presidency (personna non grata aux Etats-Unis depuis son enquête!).
L’électeur américain serait-il désormais soumis au cycle de la propagande, des candidats pre-sélectionnés et des gagnants, et à un état de guerre psychologique dont le but serait d’aliéner le citoyen des institutions établies pour le servir?
Pamela Churchill Harriman, la femme d’Averell, est une des plus importante donatrice de fonds du parti démocrate. C'est elle qui a donné à Bill Clinton, le poste de directeur de son "pam pac" après sa défaite aux élections au poste de gouverneur de l'Arkansas en 1980. Bill le lui rendit bien en la nommant ambassadrice en France.
Dans le sillage d’Anthony Sutton qui fut un des premiers à briser le silence et à parler de l’ordre du SandB dans les années 1980, la bibliothèque de Sterling à Yale a refusé d’autoriser n’importe quel autre chercheur à avoir accès aux papiers du Russell Trust. Daniel Gilman, comme la majorité des Bonesmen, ne mentionne pas le SandB ou le Russell Trust dans ses mémoires. Seul le président G W Bush mentionne son appartenance au SandB dans son autobiographie.
Mais les élections les plus honteuses sont sans conteste celles qui placèrent G W Bush à la tête de la Maison Blanche. Gregory Palast a découvert que via un fonctionnaire du nom de Harris, responsable des bureaux de votes en Floride, les républicains avaient commandé une liste éliminant 8.000 électeurs de Floride parce qu'ils avaient - soi-disant- commis des crimes dans d'autres Etats. Le fonctionnaire Harris a ainsi acheté la dite liste (sans aucune valeur légale et factuelle soit dit en passant) à une compagnie privée appelée ChoicePoint. Or les membres de l'exécutif de cette société à Atlanta sont pour la plupart des bailleurs de fonds républicains. ChoicePoint a repris dans sa liste des personnes qui, tout comme leur gouverneur George W Bush, n'avaient commis rien d'autres que de petites infractions, non pas en Floride, mais au Texas et qui ne conduisent en rien à la suppression de leur droit de vote! Le seul tort de ces personnes était d'être des noirs américains, des hispaniques ou des blancs pauvres; et donc d'être des électeurs potentiels pour le vice-président démocrate Al Gore. On ne sait pas exactement combien de personnes ont ainsi perdu leur droit de vote avant que l'erreur ne soit découverte par quelques fonctionnaires sceptiques du comté. En mai, Harris a ensuite envoyé une nouvelle liste soi disant améliorée. L'enquête révèle encore que 7000 autres personnes ont été privées de leur droit de vote. Les statisticiens du comté de Hillsborough (Tampa) ont constaté que 54 pour cent des noms sur la liste appartienent à des noirs américains qui ont voté à concurrence de 93 pour cent pour Al Gore. Et ce n'est pas tout. Un troisième groupe dont le droit de vote a été volé est apparu sur la liste produite par ChoicePoint. Il s'agit ici de 1.704 noms de personnes ayant été condamnées pour des crimes ou délits commis dans l'Illinois et l'Ohio et ce, bien avant les élections. La Floride enlève le droit de votes à des personnes condamnées dans ses propres cours de justice. Mais l'état de Floride n'a pas le droit d'appliquer cette sanction aux personnes qui se sont déplacées dans d'autres états. Si elles ont le droit de voter, pourquoi ces citoyens ont-ils été exclus des scrutins? Harris n'a pas répondu aux appels de Greg Palast. Pour Alan Dershowitz, professeur de droit de Harvard et une autorité en matière de droit de vote, il s'agit tout simplement d'une manière de réduire le nombre de voix apportées aux démocrates. En effet, 46% des électeurs condamnés pour un délit sont des noirs américains. Or en Floride, 9 personnes noires sur 10 ont voté pour Al Gore! A cette liste, vous ajoutez la moitié d'électeurs blancs pauvres qui votent majoritairement pour les démocrates et vous en avez assé pour faire balancer une élection présidentielle. Et c'est bien ce qui s'est passé. On sait qu'au nombre de voix, Al Gore aurait remporté les élections. S'il a perdu ces dernières, c'est à cause de la Floride et ce, à raison de quelques milliers de voix! Donc, on peut affirmer que les élections de 2000 ont été volées aux électeurs.
Alors faites vos jeux : le Skull and Bones est-il juste une bande de vieux copains de Yale ? Voulez-vous parier votre futur sur eux ?
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MessageSujet: Re: Skull and Bones selon Apocalypse NOW:   Mer 21 Sep à 15:02

11. Le rituel d'initiation de l'ordre1

"La dernière année (de ses études à Yale), je suis devenu membre du Skull and Bones, une société secrète, si secrète en vérité que je ne peux en dire davantage. Je m’y suis fait 14 nouveaux amis 2 ".
George W Bush est à ce jour la seule personne à avoir osé briser le secret de l'appartenance à la société secrète du Skull and Bones. Ce chapître vous montrera qui peut être réellement l'une des personnes les plus puissantes du monde. Il aura fallu attendre pas moins de 170 ans pour avoir des images d'un rituel qui ne concerne qu'environ 800 personnes par génération. Cette société secrète est au coeur de l'appareil d'Etat américain et de sa puissance. Grâce au travail et surtout à l'audace inouïe d'un journaliste travaillant pour le New-York Observer et de quelques étudiants de Yale, nous allons essayer de comprendre de quoi il retourne.

Rappellons que la famille Bush fait partie de cette société secrète depuis maintenant trois générations.
Ron Rosenbaum et son équipe ont réussi à être les premiers à décrire ce qui se passe chaque année lors de l'initiation des 15 nouveaux membres du Skull and Bones. L'opération qui le leur a permis s'est déroulée durant la nuit du samedi 14 avril 2002 et a nécessité l'utilisation d'un webcam à vision nocturne, pointé vers l'intérieur du tombeau sanctuaire grâce à une petite ouverture en son sein.

Un bonesman vétu d'une robe de cérémonie se trouvait près de George W. qui haranguait les néophytes avec sa voix traînante et typique du Texas : "je vais vous aléser comme j'ai alésé Al Gore" et "je vais vous tuer comme j’ai tué Al Gore". Ensuite, les autres bonesmen présents ont commencé à se moquer, de manière méprisante, de ce qui était arrivé à Abner Louima3 tout en criant à plusieurs reprises : "Enlève ce piston hors de mon cul!" Cela vous donne déjà une idée du haut degré de civisme, d'éducation et surtout du caractère raciste de cette bande de riches WASP prétentieux.

Il est important de se rappeler qu'il ne s'agit pas du rituel d’initiation d’une fraternité quelconque. Nous avons affaire au rituel d'initiation de ce qui est probablement, en terme de puissance réelle, la plus puissante société secrète du monde (n'oublions pas que nous parlons des membres des familles les plus hauts placés de l'establishment du pays le plus puissant du monde, les USA). C'est autre chose que la Cosa Nostra, par exemple, qui n'est déjà pas n'importe quelle organisation, mais ici, il s'agit de gens qui vont contrôler une énorme partie de l'appareil d'Etat américain! Ainsi, on pourrait dire, ce sont les mots du spécialiste Maureen Dowd, que les Bush sont les WASP Corleones! C'est une cérémonie d’initiation qui a forgé des diplomates, des nababs des médias, des banquiers et des espions dans un esprit de perpétuelle camaraderie multi-générationnelle bien plus influente que dans n'importe quelle autre fraternité et/ou groupe social. C'était et cela reste toujours depuis plus de 150 ans, le coeur du coeur de l'establishmlent américain.

Cet article fournit aussi d'autres révélations obtenues par l'opération des membres de l'équipe de the observer et par la découverte de documents officiels. Elles incluent:
• les mots secrets du SandB appelés "mantra de la mort."
• les copies des déclarations d'impôt du SandB obtenues par des requêtes rendues possibles par le Freedom of Information Act, qui posent la question de la légitimité de la réclamation de remboursement de la société secrète. Celle-ci possède, en effet, un statut légal particulier l’exemptant d'impôts via des allégations de dons à caractère charitable.


Le Diable Égale La Mort :

L'expédition de Ron a commencé plusieurs mois auparavant, avec un appel téléphonique de Peggy Adler, l'associée de recherche de Rosenbaum dans son précédent article concernant le SandB et qui a été publié dans the observer le 17 juillet 2000. Cette investigatrice diabolique (qui entre autres coups a été de l'équipe qui a découvert le pot au rose des contrats iraniens(l'Irangate)) a réussi a établir que le SandB a réussi a s'en sortir fiscalement en changeant son nom en RTA inc. (Russel Trust Association), et cela en réussissant à briser les codes du RTA. Le SandB a ainsi été protégé. Mme Adler a dit qu'elle avait été approchée par un membre de la communauté de Yale qui voulait partager avec elle et Ron un coup remarquable. Cet étudiant avait réussi, en avril 2000, à enregistrer sur une bande magnétique sonore la cérémonie d’initiation du SandB. Et il a voulu savoir si ils étaient intéressés par une opération consistant, cette fois,à essayer de l'enregistrer en vidéo.

C'est ainsi qu'un après-midi de décembre 2000, peu de temps après que la victoire électorale de Bush ait été certifiée, Rosenbaum a rencontré cet intrépide bonhomme ; il a branché son appareil et lui a fait écouter les bruits d'une cérémonie ayant été un des sujets de spéculations enfiévrées depuis maintenant presque deux siècles. Naturellement, il y a plus au SandB que le kitsh énorme et mystique de ses rituels qui sont moins importants que les liens-rapports de puissance et d’influence qui se développent entre les bonesmen et ce, après avoir reçu leur diplôme. Mais les rapports sont d'abord forgés par les rituels et les Tafts, les Bundys, le Buckleys, les Harrimans, les Lovetts, les Bush, tous ont participé à ce rituel et tous font partie de ce cercle très fermé de gens ayant un vrai pouvoir dans ce monde ; à savoir être les fondateurs de Time Inc., de la C.I.A, aussi bien qu'avoir eu dans leurs rangs plusieurs secrétaires d'état ou encore des conseillers de la sécurité nationale (qui ont pris, entre autre, la décision de larguer la bombe sur Hiroshima, d’envahir la baie des cochons ou encore de plonger les USA dans la guerre du Vietnam) . Les liens qu’ils ont ainsi tissés leurs permettent : un niveau de confort incroyable avec le secret, une sorte de compréhension non verbale entre-eux (comme des signes d'assentiment et des clins d'oeil) avec lesquels leur puissance est exercée.

La cérémonie d’initiation commence avec le processus consistant à inculquer aux élus de la future élite (juste 15 étudiants sur 1.300 dans chaque classe de Yale sont choisis pour devenir membre du SandB) le même sens mystique d'une mission qu'ils auraient à remplir. Le phénomène entier est rarement examiné au delà des piéges rituels de l'exotisme des sociétés secrètes (bien qu'Evan Thomas et Walter Isaacson parlent de l'influence de ce réseau mondial des mandarins du Skull and Bones sur la politique étrangère dans The wise man (les hommes sages). Rosenbaum étudie le phénomène du SandB depuis un quart de siècle maintanant. Tout en préparant une licence à Yale il vivait à côté de "The tomb" (l'endroit secret où se réunissent les bonesmen à Yale) et en 1977, il édita un premier livre sur ses rituels et son influence sur la culture politique américaine : The Secret Parts of Fortune (une version a été mise à jour, révisée pour inclure sa récente interview avec George et Barbara Bush dans Air Force Two.

Il était important pour Ron d'entendre réellement les enregistrements du rituel d'initiation du SandB. Mais l'écoute de cette bande l'a mené à un mélange de perpexlité et d'embarras et même à une une curiosité plus profonde encore. Cette curiosité exacerbée est évidement due au fait que le rituel avait été entendu mais pas vu. L'étudiant de Yale lui avait tendu une perche jamais exploitée auparavant en enregistrant les sons de la cérémonie, mais celle-ci apparaissait de manière évidement incomplète. L'étudiant lui également a rapporté avoir vu un type habillée comme le diable, un autre portant un costume de squelette et d'autres dans des robes longues. En écoutant l'enregistrement, la chose que Ron s'est représenté était qu'il s'agissait du "mantra de la mort." Oui, le mantra de la mort est ce thème de trois lignes qui déclenche le rituel du SandB et lie les membres à jamais :
LE PENDU ÉGALE LA MORT! LE DIABLE ÉGALE LA MORT! LA MORT ÉGALE LA MORT!'

La majorité des croyances spéculatives au sujet du rituel du SandB étaient toujours centrées sur la mort. L'histoire la plus persistante voulait que les initiés passent leur dernière année dans la crypte de sous-sol du sanctuaire (The Tomb), où chacun à leur tour ils se placent dans un cercueil et, se lancent dans de longues et intenses sessions de discussions psycho-dramatiques autobiographiques, racontant leur histoire personnelle et sexuelle aux 14 autres élus choisis. Cette méthode s'avère être la meilleure manière de les lier à vie et cela les prépare à leur destin d'administrateurs du pays en tant que membres de l'establishment WASP. L'imagerie centrée sur la mort, l'injonction faite aux initiés qu'ils doivent "mourir au monde barbare" et renaître à la "compagnie élyséenne" des élus de l'ordre, comme ils l'appellent, est ce qui fait que le SandB est radicalement différent d'une fraternité universitaire normale. Inlassablement le mantra est répeté : Le pendu égale la mort. Le diable égale la mort. La mort égale la mort....

Que diable va-t-il donc sortir de ce bourrage de crâne? S'agit-il d'un dénouement sylogistique tiré de la logique aristotélicienne comme "tous les hommes sont mortels. Socrate est mortel... "? La solution (conclusion) est-elle : "le pendu égale le diable?" Peut-on y détecter un thème de la punition capitale, le pendu présageant ici le taux prolifique d'exécutions de George w. quand il était gouverneur du Texas? "George W. égale la mort," pourrait-on dire.

Et que diriez-vous du diable? (le type habillée en diable). Est ce le secret qu'ils ont réussi à dissimuler depuis que la société a été fondée en 1832, à savoir la ramification d'une société secrète allemande qui vouerait un culte au diable? Serait-ce la réalisation des imaginations paranoïaquess de la droite fondamentaliste, qui croient en l'établissement d'un NWO et d'une conspiration satanique?

Probablement pas, mais en tout cas cette bande sonore a rendu Ron plus emballé que jamais à tenter de prendre sur le vif et à capturer sur une bande vidéo le rite d'initiation de la société du SandB. Son intention est de définir un rite de passage de la classe régnante américaine dans un but éducatif, historique, anthropologique et journalistique.

Sur l'enregistrement sonore on pouvait entendre les néophytes pousser des cris comme ceux que poussent les indigènes dans les films de tarzan : "ooga booga". Cette partie était assez embarrassante car elle ne se retrouve pas sur le film que tournèrent RosenBaum et sa bande. Le plus probable est qu'il s'agisse d'une sorte d'improvisation comme quand G W Bush dit aux néophytes :" je vais vous aléser comme j'ai alésé Al Gore, ...". En outre il est difficile de prendre au sérieux cette partie de la cérémonie car ne l'oublions pas, il s'agit quand même de la future élite des USA. Cela mis RosenBaum dans une certaine perpexlité. Mais soit.
Le rituel se déroule durant la nuit du samedi 12 avril 2002. Il y a en fait deux étapes : une le jeudi et une le samedi qui est la véritable nuit d'initiation. Toujours est-il que ce samedi 12 avril, à la tombée de la nuit, arrivent silemencieusement des limousines transportant des initiés d'autres sociétés secrètes à travers les rues du campus de Yale. Les néophytes du Skull and Bones arrivent à pieds, frappent sur la massive porte en bois triplement verrouillée du tombeau et sont transportés vers la première étape du rituel. La première chose que firent les membres de l'équipe d'investigation, fut un examen rapide des classements des impôts du Skull and Bones en fonction des revenus de l'ordre. Un conseiller extérieur à l'équipe avaient obtenu, grâce au "freedom of information act" un formulaire 990 (Return of Organization Exempt from Income Tax) qui contenait des affirmations douteuses. En effet, Peggy Adler et cet étudiant ont ainsi précisé que l'organisation était exemptée de l'impôt sur le revenu en raison de dons de charités imaginaires. En particulier, l'affirmation dans le document RTA inc. de 1997 (partie VI, ligne 80b) selon laquelle l'organisation n'est reliée à aucune fraternité commune, trust, organisation gouvernemantale, ni à n'importe quelle autre organisation exemptée ou non-exemptée d'impôt. La contradiction de cette affirmation est démontrée par le formlaire concernant la Deer Island Club Corporation. L'île de Deer Island est en effet l'île privée du Skull and Bones et est située sur la St-Lawrence River qui est l'endroit où les membres du Skull and Bones passent leurs vacances d'été ensembles et avec leurs familles. Cette île est entièrement possédé par des membres du Skull and Bones ce qui contredit les affirmations des bonesmen selon lesquels il n'existerait aucun rapport avec une autre organisation exemptée d'impôt. Ainsi le but du point 80b du formulaire réclamant une déduction pour le Skull and Bones est de masquer, sous couvert d'activités charitables exemptes d'impôts, des activités qui ne le sont pas en les faisant passer pour une autre société. C'est précisément ce que RTA Inc. accomplit à travers la Deer Island Club Corporation. Ainsi, afin de cacher cet arrangement, RTA Inc. nie sa connection avec la Deer Island Club Corporation. En fait RTA inc. et DIIC sont tellement liés que c'est à des fins pratiques que RTA inc. possède l'île de Deer Island., et ce, en dépit du fait qu'ils affirment le contraire. Les membres du SandB ont certainement de bonnes raisons de clamer qu'ils n'ont aucun liens avec l'île de Deer Island. Mais étant donné les exemptions d'impôts accordés par l'administration Bush aux privilégiés et donc à certaines sociétés (secrètes entre autres), on est en droit d'exiger du président une transparence totale quant aux comptes et aux activités réelles de ces organisations. Le formulaire déclare que le SandB est une organisation charitable qui existe au profit de Yale. Or quel peut être l'avantage apporté à cette université qui fête ses trois siècles d'enseignement lumineux par une société secrète qui se moque du matraquage fait par la police sur la personne d'Abner Louima? Quoi qu'il en soit, pendant que la nuit venait à tomber Ron a estimé à juste titre qu'ils perpétuaient une tradition américaine de longue date, à savoir la réaction démocratique normale qui vise à dénoncer les privilèges dont jouissent l'establishment sous couvert d'une société secrète comme celle du SandB. Pour notre journaliste, il s'agissait du point culminant de ses recherches commencés il y a 25 ans et qui en fait maintenant une affaire personnelle.
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MessageSujet: Re: Skull and Bones selon Apocalypse NOW:   Mer 21 Sep à 15:04

Cours néophyte, cours !

Enfin, l'heure zéro approchait. Pendant près de deux siècles, le monde extérieur avait phantasmé au sujet de ce rituel d'initiation. Ils allaient enfin connaître la vérité. Il existe une longue tradition des sociétés secrètes de Yale (SandB y compris) : celle qui consiste à voler d'autres sociétés secrètes pour leur dérober leurs objets rituels. Dans les années 70, une équipe de femme avait réussi a filmer l'intérieur du sanctuiaire (the tomb,) mais ce soir, pour la première fois, une équipe allait filmer le rituel d'initiation du SandB. Leur équipement comprenait trois appareils photos numériques à vision nocturne, un magnétophone, une échelle et deux talkies-walkies. Perchés dangereusement en haut du sanctuaire, par une petite fenêtre, les membres de l'équipe filmèrent avec le vidéo-cam ce qui se passait à l'intérieur.

Premièrement des gémissements ont commencé à émaner de l'intérieur du tombeau et les maîtres de cérémonie ont commencé à désigner les différents postes entre les personnes chargées d'exécuter le psycho-drame occulte de l'initiation. D'abord, comme pourait l'être un gosse à qui on aurait refusé un caprice, George W. Bush semblait contrarié par le rôle qu'on lui avait assigné. Il l'exprima à un autre "patriarche" en ces termes : "j'ai le pouvoir de bombarder et d'exterminer la Chine et ils me donnent ce poste." Alors quelqu'un -un des initiés?- appela "oncle Toby" (beaucoup des surnoms des bonesmen sont tirés du livre de Laurence Sterne, Tristram Shandy. On répéta l'appel en criant "Oncle Toby!" ; puis : "ferme ta gueule, néophyte." ; ensuite : "enlève ce piston de mon cul, oncle Toby." Vraisemblablement, cette référence à la mésaventure de Louima était un stratagème pour effrayer les néophytes, leur faisant croire qu'oncle Toby allait leur réserver le même sort. Ce thème rectal homosexuel fut suivi de : "Je vais vous vous aléser comme j'ai alésé Al Gore!" (crié par une personne imitant George W. Bush ). Après cela : "Aidez-moi, c'est le diable". Et puis George W Bush, aussi incroyable que cela puisse paraître, déguisé en diable : "Je vais vous tuer comme j'ai tué Al Gore". Puis un silence suivi d'une porte qui s'ouvre, et des voix-dont la moitié semblait être des voix de femmes- crièrent : "cours! néophyte! Courez, néophytes!", "trouvez le fémur!"; et encore : "enlève ce piston de mon cul, oncle Toby". Puis ce fut encore le silence pendant un court instant. Les néophytes semblaient être revenus à l'intérieur du tombeau, après quoi un des patriarches a commencé à se plaindre en ces termes : "nous devons obtenir un meilleur sang que ce fucking sirop, man.". Mais d'abord il y avait d'autres genres d'injonctions comme : "léche mon cul, néophyte!" , "aimes-tu mon trou du cul, néophyte?" (en dépit de ces exigences homosexuelles de la part des initiateurs qui semblaient sincères, les membres de the observer n'ont pas pu voir si ces actes homosexuels ont réellement été exécutés par les néophytes). L'hommage au trou du cul (excusez la grossierté des propos mes c'est ainsi que cela s'est passé) a été suivi à nouveau par les cris "prends le fémur!" ainsi qu'au moins une des parties du mantra de la mort, à savoir : "La mort égale la mort". Puis George W Bush se mit à crier : "Je suis le président de ce pays de fils de pute" apparemment juste pour le plaisir de le dire.

Il apparaissait clairement que ce qui allait se passer à l'extérieur, dans la cour, allait être l'apogée de la cérémonie d'initiation ayant commencé à l'intérieur du tombeau. Là, les initiés doivent d'abord entrer dans un cercueil et "mourir au monde de barbares", au monde des "sauvages" (tous les 15 élus), afin de renaître en tant que membres "de l'ordre." . Viennent alors les rituels des baisers sur le crâne et du tranchement de la gorge d'une victime innocente. Deux heures plus tard, chacun des 15 néophytes a été expulsé au dehors afin d'être harangué et effrayé. Durant l'opération personne de l'équipe n'avait tout vu, étant donné qu'ils filmaient dans des positions ne leur permettant pas de voir et de filmer en même temps. C'était le moment de la vérité : l'équipe ne savait pas vraiment ce que leurs digicams avaient pris. Leurs propres yeux avaient aperçu des éléments évocateurs, mais les images prises par les vidéos étaient les premières que des étrangers avaient de ce rituel légendaire que pratiquèrent : trois présidents des USA, quelques membres de la cour suprême, peut-être une douzaine de sénateurs, plusieurs secrétaires d'état, d'éminents écrivains comme John Hersey et William F. Buckley. La qualité des images n'était pas très bonne mais elle permettait à Ron et à son équipe de faire un récit réaliste de ce qui s'était passé après que les les néophytes aient émergé un par un des préliminaires ayant été accomplis à l'intérieur du tombeau. Tout d'abord ils ont été conduits par un type portant un costume de diable. Pas vraiment un sinistre et horrible diable mais plutôt un sympathique "diable aidant/charitable". Leur apparition était accompagnée de cris aigus, perçants et menaçants.

Suivirent ces imprécations :"hâte toi, néophyte", cours, néophyte", trouve le fémur, néophyte", et toujours ce : " lèche mon trou du cul" et "enleve le piston (de mon cul)". Le type habillé en diable les a ensuite ammené dans une tente blanche se trouvant dans la cour où, pense l'équipe, ils ont trouvé leurs femurs et ont ensuite émergé avec ce qui ressemblait à un os de cuisse, bien qu'il soit impossible à dire si il s'agissait d'un fémur humain ou non.

Quand ils sont resortis de la tente, ils ont été menés vers le moment le plus important de la cérémonie rituelle : Là, les néophytes ont été forcés de se retrouver en tête à tête avec un tableau choquant : un type tenant un couteau de boucher, habillé d'une sorte de peau d'animal et au regard barbare, se tenait au-dessus de ce qui semblait être une femme couverte de sang (faux bien entendu). Un des néophytes s'est alors approché d'un crâne placé à quelques mètres du type au couteau et de la victime. Le néophyte s'est mis à genoux et a embrassé le crâne, puis le boucher s'est mis à genoux et a tranché la gorge de la victime (bien entendu ce n'est qu'une scène factice rappellons le).

Quelle peut bien être la signification symbolique et mystique de tout ceci? Évidemment, il y a quelque chose à voir avec la soumission. On peut également penser à la symbolique de l'embrassade du crâne de la puissance. Les néophytes se sont aussi prosternés devant l'autorité de l'ordre. Mais que penser du rituel barbare du tranchement de la gorge de la victime innocente? Signifie-t-il que le néophyte meurt au monde "barbare" ou "mort aux barbares"? Est-ce que le néophyte approuve désormais la tactique du tranchage de gorge? Est-ce une sorte d'épée de Damoclès qui pèse désormais sur le nouveau membre de l'ordre; à savoir le risque en cas de trahison de se voir tué de la sorte? Est-ce comme cela que les bonesmen imposent le silence et le secret à leurs adeptes? Tout ce langage symbolique lié à la mort est peut-être là pour confronter le néophyte avec la mortalité rituelle et symbolique , avec le crâne comme memento mori. On peut aussi penser que le souvenir de ce rituel instillera au néophyte les sens de la gravité et de l'importance de sa mission future...

1. Tiré de : www.nyobserver.com :
2. Tiré de : G W BUSH, Avec l’aide de Dieu, Paris, éditions Odile Jacob, 2000, p. 76.
3. Il s'agit d'un haïtien qui a été victime de violences commises par des policiers de New York. L'affaire a été très médiatisée aux USA et après le procès qu'il intenta contre les dits policiers qui l'avaient agressé, il reçut un dédommagement de 8.7 millions de dollars. Grâce à cet argent Abner Louima vient désormais au secours des pauvres de son pays natal. Lors de visites effectuées récemment en Haïti, Abner Louima, âgé de 36 ans, a créé une fondation et pris sous sa responsabilité la scolarisation de 14 enfants défavorisés de Thomassin, le quartier où il a grandi. A partir de cette fondation qui porte son nom, M. Louima espère procurer les fonds nécessaires à la construction d’un foyer communal et d’un hôpital. Considéré comme le symbole de la brutalité policière new-yorkaise, Abner Louima apporte notamment une aide légale et financière à des Haïtiens et à d’autres immigrants en difficulté, à Miami, dans le Sud de la Floride. Il contribue à de nombreux programmes au sein de la communauté. Lors de son dernier passage en Haïti, Abner Louima a rencontré le président Jean Bertrand Aristide. Son geste en direction du quartier de Thomassin, dans la commune de Pétion-Ville, Haïti, a déjà reçu des témoignages de satisfaction de plusieurs riverains. Avec 8,7 millions de dollars, résultat de son procès contre la police de New York, il reste convaincu qu’il peut aider son pays appauvri.

Fin
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